Nutrition les jours de compétition
Avant la course
Les jours de compétition, ma routine alimentaire est spécifique. Je prends mon repas entre 3 et 4 heures avant le départ afin d’optimiser la digestion et la disponibilité énergétique.
- Priorité aux glucides simples, plus faciles à digérer
- Graisses et fibres limitées
- Protéines en quantité modérée
Deux jours avant la compétition, j’augmente volontairement mes apports en glucides afin de maximiser les réserves de glycogène musculaire.
Mon petit-déjeuner “fétiche” avant course : un "bowlcake" composé de : banane écrasée ou compote, flocons d’avoine, un œuf, lait végétal et un peu de cannelle. Un format pratique, digeste et efficace.
Pendant la course
En cyclisme, l’objectif est d’atteindre environ 90 g de glucides par heure (jusqu’à 120g/h pour ceux qui le tolère) pour maintenir la performance.
Cet apport est réparti via :
- Des gels énergétiques concentrés.
- Des purées de fruits.
- Une boisson d’effort contenant un mélange de glucose et fructose, ainsi que des électrolytes pour compenser les pertes hydrominérales.
Lors de mes entraînements, j’intègre une session de "gut training" où sur une sortie intensive je vais m’entraîner à ingérer ces taux de glucides avec les produits utilisés en course.
Pendant les autres entraînements je privilégie des aliments plus solides via des recettes maison de barres de céréales, "energy ball" à base de patte de datte, pain d’épices etc.
Après la course
La priorité post-effort est la reconstitution des stocks de glycogène, surtout lorsqu’une nouvelle épreuve est prévue le lendemain. Souvent, nous prenons une première collation immédiatement après la course, sous forme d’une boisson sucrée et protéinée, facile à ingérer. Elle est complétée par une boisson de récupération “classique”, à base de Saint-Yorre et de jus de raisin.
Le repas qui suit est :
- Complet et équilibré
- Riche en protéines maigres
- Accompagné de féculents (pommes de terre ou patates douces, intéressantes pour leur richesse en antioxydants)
- Avec des légumes cuits, mieux tolérés sur le plan digestif après l’effort