📉 Entre 2010 et 2020, la France a perdu 31 000 éleveurs bovins. C’est 30% en moins en dix ans. Et le mouvement continue.
Pourquoi ?
- Des conditions de travail dures, avec des astreintes régulières et un travail physique exigeant
- Une rémunération insuffisante, sous la pression de la grande distribution
- Une image dégradée de la profession, dans une société qui connaît de moins en moins le métier (et qui ne voit que les abus montrés par L214…)
1. Restaurer la dignité du métier
2. Investir dans la formation
Ces approches ne sont plus une option. Elles sont indispensables pour répondre aux défis écologiques actuels. Mais surtout, elles prennent soin de tous les vivants : des animaux mieux traités, des aliments plus sains pour les consommateurs, et des éleveurs plus épanouis.
Je veux aider à faire de cette plateforme l’école des agriculteurs de demain — en apportant une vision entrepreneuriale, un réseau et du capital. Et pourquoi pas, créer une ferme pédagogique Féroce, un lieu physique pour expérimenter, transmettre, et inspirer.
Mais nous allons plus loin : en valorisant l’ensemble de l’animal — viande, abats, graisse, os — nous utilisons jusqu’à 80% de la carcasse, contre 60% en moyenne. C’est plus rentable pour les éleveurs, plus respectueux de l’animal, et plus cohérent avec notre vision de la densité nutritionnelle.
Demain, je veux créer des filières souveraines Féroce, financées via du crowdfunding. Vous pourriez investir dans une ferme, recevoir 7 à 8% de rendement, en argent ou en produits Féroce — et même y passer quelques jours pour respirer.








